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« Grâce à une amie qui me soutient depuis des années, début 2012, je décide d’essayer la thérapie EMDR, suite à de multiples souffrances profondes dues aux violences familiales diverses accumulées dans l’enfance. Je ne voulais pas reproduire sur mes enfants la violence que je sentais pourtant si forte en moi.


Rapidement, n’ayant que peu de souvenirs de l’enfance, j'ai finalement décidé de commencer l’Intégration des Cycles de Vies en décembre 2012 avec ma nouvelle thérapeute. Le travail a commencé à se faire très fortement, cela réveillait beaucoup de colère et de violence en moi et le quotidien avec mes enfants était de plus en plus difficile à gérer. Alors en juin 2013, ma thérapeute m’a proposé d’essayer le Neurofeedback pour « prendre des forces » et me permettre de faire une pause dans la thérapie car je me mettais une pression psychologique très forte pour que ça avance plus vite.


Aujourd’hui, au bout d’une vingtaine de séances, je constate des changements sur le plan du sommeil. Je m’endors aujourd’hui presque instantanément alors que pendant toute ma vie, je ne trouvais pas le repos avant souvent de longues heures. Je ne fais presque plus de cauchemars qui pourtant étaient tellement réels que je me réveillais, fatiguée.


J’ai une sensation physique de vivre dans le moment présent, d’être moi. J’ai conscience de plus en plus de mon corps. Et, alors que j’ai éprouvé du dégout envers moi-même pendant toute ma vie, je peux enfin me regarder dans une glace sereinement. Je me sens de mieux en mieux dans ma tête et dans ma peau, ce qui améliore mes relations avec mon entourage.


Concernant la violence que je ressens intérieurement, elle s’apaise de plus en plus. J’ai de moins en moins souvent, des moments de panique où je me sens débordée. J’arrive surtout finalement à m’accepter telle que je suis. Je peux passer de plus en plus de moments légers et joyeux avec mes enfants et mon mari.


Quant aux crises de boulimie vomitives qui étaient apparues, elles n’existent plus. Aujourd’hui, mon appétit se régule de lui-même. Je peux écouter mon corps et sentir si j’ai faim. Et si c’est le cas, je ne culpabilise plus. Je trouve petit à petit un équilibre entre les « petites » compulsions alimentaires que je peux avoir de temps en temps, mes besoins et le plaisir de manger.


Je ressens très distinctement que le Neurofeedback me permet de physiquement réparer des lésions dans mon cerveau ; de me donner accès à des sensations corporelles que je ne connaissais pas. C’est comme des plaies infectées qui seraient enfin en train de cicatriser. Mais ce qui est fou c’est que je ne sentais même pas depuis toutes ces années que j’avais ces blessures. Mon cerveau a fait ce qu’il a pu avec ces dysfonctionnements… »


C. D. 34 ans



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